Qui aurait parié sur un tel carton ? Le nouveau Resident Evil réalisé par Zach Cregger vient de franchir la barre des 400 millions de dollars de recettes dans le monde au box offic e. Un résultat impressionnant pour cette nouvelle adaptation du jeu vidéo de Capcom, qui s'impose désormais comme le plus gros succès commercial de toute la franchise au cinéma. Le film détrône ainsi Resident Evil The Final Chapter, sorti en 2016, qui avait terminé sa carrière avec 312 millions de dollars de recettes. Et ce n'est pas le seul record que Zach Cregger peut célébrer, puisque le réalisateur signe également le plus gros succès de sa carrière.
Si on entre dans le détail, on observe que le long-métrage a engrangé 157,4 millions de dollars en Amérique du Nord (US + Canada) et 242,6 millions à l'international, pour atteindre précisément 400 millions de dollars au box-office mondial. Son démarrage avait déjà donné le ton en septembre, avec 60 millions de dollars récoltés sur le marché américain et 108 millions dans le monde dès son premier week-end. Porté par de bonnes critiques et un bouche-à-oreille favorable, le film a réussi à maintenir sa fréquentation tout au long du mois d'octobre, qui est pourtant une période particulièrement propice aux productions horrifiques.

Merci aussi la Chine
À l'étranger, la Chine représente de loin son premier marché avec 71,4 millions de dollars, devant le Royaume-Uni et ses 19,4 millions, puis le Mexique avec 12,7 millions. Un résultat qui permet à cette nouvelle version de faire oublier le précédent reboot de la franchise, Resident Evil Welcome to Raccoon City. Sorti en 2021, ce dernier n'avait récolté que 42 millions de dollars dans le monde, pour un budget estimé à 25 millions. Cinq ans plus tard, Sony semble avoir trouvé la bonne personne pour relancer la saga, à savoir Zach Cregger, qu'on connaissait avant pour les films Barbarian et Weapons (Evanouis en VF). Son Resident Evil à lui met en scène Austin Abrams dans le rôle d'un coursier médical pris au piège lors d'une épidémie virale à Raccoon City. Le réalisateur a choisi de repartir sur une histoire inédite, loin des perso iconiques de la franchise, ce qui avait valu quelques critiques de la part des fans justement avant la sortie du film. Une approche qui semble avoir trouvé son public, y compris au-delà des amateurs de la licence Capcom. Avec 400 millions de dollars de recettes, Resident Evil dépasse largement les performances de Barbarian, qui avait rapporté 46 millions, et même celles de Weapons, qui avait atteint 270 millions dans le monde.
Le résultat est d'autant plus intéressant que Sony aurait investi 75 millions de dollars dans la production. Même en tenant compte des frais de distribution et de promotion, le film devrait donc représenter une opération particulièrement rentable pour le studio. Après le succès de Spider-Man Brand New Day cet été, Sony Pictures tient avec Resident Evil un nouveau carton au box-office, alors que ses deux sorties suivantes, The Social Reckoning et Klara and the Sun, ont rencontré des résultats beaucoup plus difficiles. Hey, on peut pas être gagnant systématiquement...
